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Les boissons énergétiques

Une boisson pour l’effort

Chaque cycliste le sait, pour pédaler longtemps, il faut surveiller sa condition physique, son alimentation et surtout son hydratation. La boisson contenue dans le bidon, accrochée sur le cadre du vélo, a un rôle essentiel pendant l’effort.

Traditionnellement, le coureur se préparait un bidon de 500 ml d’eau dans lequel il ajoutait 3 morceaux de sucre, afin de compenser ses pertes énergétiques. Le sucre en morceau, association de glucose et de fructose, permet sans nul doute d’éviter l’hypoglycémie générée par l’effort du au pédalage intensif. Celui-ci, réalisé généralement pendant 2 à 4 heures, représente une énorme consommation énergétique. Il faut donc la compenser et éviter le coup de fatigue par un apport énergétique suffisant. En effet, rouler pendant plus de 2 heures entraine la consommation des réserves musculaires en glycogène. Ce phénomène provoquer la sensation de faim dans un premier temps, l’hypoglycémie et finalement une contre-performance, loin d’être souhaitée par le compétiteur.

Malgré les conseils nutritionnels qui peuvent être prodigué aux sportifs, certains continuent de vouloir ne boire que de l’eau. Adeptes de la perte de poids, pour être plus léger sur son vélo, le sportif sollicite ses acides gras corporels de façon dangereuse et finit par puiser dans son potentiel musculaire. Les effets peuvent être vite désastreux : risque de blessure, mauvaise qualité de récupération et problèmes de régénération musculaire. Certains tentent alors de se reposer sur un apport alimentaire solide avec des barres céréalières, des pâtes de fruits et autres sources de sucre qui ne sont pas forcément les meilleures dans ce cas. L’hydratation sucrée reste le plus recommandé.

Les préparations sucrées

Vous pouvez vous simplifier la vie en portant votre choix sur les gammes de boissons énergétiques commercialisées un peu partout. Avec un choix pouvant satisfaire la majorité des gouts des cyclistes, elles sont tout aussi faciles que rapides à préparer. Surveillées par la Société française de nutrition du sport, elles sont sécurisées vis-à-vis du dopage, car normalisées AFNOR.

Elles présentent toutefois un inconvénient : la composition en sucre est pour certaines trop élevée. Il est possible de trouver entre 60 et 80 g/l de glucides dans une boisson alors que la meilleure digestibilité se situe autour de 30 g/l. Si vous tenez à utiliser cette solution, n’hésitez pas à vous adresser à un coach sportif ou un diététicien diplômé en nutrition du sport afin d’adapter la boisson à vos besoins réels en la matière.

Les nouvelles boissons énergétiques

 

Les fabricants de boissons énergétiques sponsorisent depuis déjà quelques années de nombreuses équipes de coureurs. Les dernières générations de boissons sont basées sur des hydrogels. Faciles à utiliser, elles offrent une excellente tolérance, un bon taux d’hydratation et une assimilation renforcée. L’innovation de ces nouvelles boissons vient d’une idée simple : encapsuler les glucides dans des hydrogels afin d’éviter de provoquer un ralentissement de la vidange gastrique qui peut exister dans le cas de boissons trop sucrées. Ce principe permet ainsi de laisser passer de plus grandes doses de sucre sans effets indésirables. Certaines marques ont ainsi pu porter la quantité de 7% de glucides des boissons sportives traditionnelles à 14%. Ces taux de sucre favorisent l’endurance, repoussent les périodes de fringale et certaines limites peuvent donc être repoussées.

Personnaliser ses tenues

Avez-vous pensé à personnaliser votre tenue ?

Toute personne qui se lance dans le cyclisme sait que les vêtements sont essentiels pour obtenir des meilleures performances et assurer aussi une sécurité maximale.

De nombreuses marques proposent tout une gamme de produits qui peuvent satisfaire tout un chacun, en termes de qualité, de couleur, de prix, … Vous pouvez toutefois chercher à vous écarter des produits proposés dans le commerce. Vous pouvez ainsi penser à commander des maillots personnalisés que ce soit pour toute une équipe de cyclistes ou pour la participation à des événements sportifs, mais aussi tout simplement pour vous faire plaisir à titre individuel.

De fait, pendant les événements sportifs, il est très important d’être identifiable parmi les autres cyclistes par les couleurs et l’image du maillot… L’achat d’un uniforme unique pour toute l’équipe peut être un choix important pour créer un sentiment de cohésion, d’union et d’appartenance dès les premières rencontres.

C’est également une excellente idée pour donner un coup de pouce supplémentaire pendant les séances d’entraînement et entretenir la passion du sport.

Il est aussi possible d’avoir un uniforme pour la formation et un autre exclusivement pour les événements publics, avec le même logo mais en utilisant des couleurs différentes.

Que vous ayez besoin d’un maillot personnalisé qui vous distingue des autres cyclistes lors des courses et événements ou pendant l’entraînement, que vous souhaitiez créer un maillot commun pour votre équipe de cyclistes en utilisant les mêmes couleurs avec le logo de l’équipe, c’est une idée qui se fait de plus en plus et pour des prix qui restent raisonnables.

Tee-shirts à manches courtes ou longues, gilets pour les courses d’automne, de nombreux articles sont disponibles pour vous donner un maximum de choix et laisser libre cours à votre imagination. Il est désormais possible aussi de conjuguer, en plus des maillots, les vestes, cuissards, collants ou combinaisons de cyclisme. Rien n’est plus agréable que de rouler en peloton avec des tenues uniformes à vos couleurs, représentant vos valeurs, voire mettre en valeur les sponsors de votre club ou de votre association.

Ainsi, si vous devez créer un modèle pour une course importante, vous pouvez choisir des styles, des couleurs et des imprimés qui vous rendront unique et incomparable parmi les autres cyclistes.

Quel que soit le site ou la boutique vers lesquels vous vous tournerez, des opérateurs vous soutiendront de manière professionnelle à chaque étape de la conception de vos modèles afin que vous puissiez créer vous-même vos maillots de cyclisme !

Choisissez les couleurs, le modèle, la taille, identifiez le logo et le nombre d’unités dont vous avez besoin, créez vous-même le maillot dont vous avez besoin et le tour est joué.

Le processus d’impression et de personnalisation est très simple et vous garantit la meilleure qualité à un prix très abordable. Bon nombre d’entreprises proposent la création de vos maillots personnalisés grâce à un configurateur 3D qui vous permet de visualiser de la façon la plus réaliste possible votre création avant même son impression test.

Si vous n’êtes pas satisfaits, vous pouvez reprendre chaque détail en modifiant les couleurs, les motifs ainsi que le positionnement des logos et des marques des sponsors. De vrais experts en sérigraphie et en impression numérique vont vous accompagner à chaque étape de la création pour le marquage des vos vêtements.

Désormais, vous pouvez trouver rapidement des impressions de qualité et avoir ainsi des vêtements agréables à porter et adaptés à vos envies et celles de votre club. Accessibles, la fabrication pourra être aussi bien faite au niveau européen ou français selon vos préférences, tout en respectant un niveau de technicité élevé.

Et si vous ne souhaitez pas vous déplacer, il est tout à fait possible de choisir et commander depuis le confort de votre bureau, de chez vous. Dans ce cas, une fois le modèle créé et validé par vos soins, il ne vous restera plus qu’à conformer votre commande et préciser le nombre de T-shirts à imprimer, les couleurs, les modèles, les tailles ainsi que l’adresse à laquelle l’ensemble doit être livré.

En quelques semaines, votre commande sera prête et livrée à votre domicile, pour commencer une nouvelle aventure à vélo, accompagnée des vêtements dont vous avez toujours rêvé et qui vous rendent si unique.

Et les chaussures!

Chaque discipline trouve chaussure à son pied : la route, le tout terrain, le cyclotourisme, le VTT de descente, le triathlon ou même le Gravel. Chaque pratique et chaque niveau de pratique, débutant, régulier ou professionnel, le port de chaussures adaptées est un élément indispensable à la fois au confort et aux performances. Les prix suivent aussi la qualité du confort et de la pratique. Ainsi ils s’étendent de quelques dizaines à plusieurs centaines d’euros selon leurs spécificités, les caractéristiques, le confort et même l’esthétisme.

Au vu de la gamme de choix qui vous est offerte, il faut savoir quels éléments sont à prendre en compte pour choisir la paire de chaussures qu’il vous faut. De base, une chaussure de vélo comporte trois parties : la semelle qui est en contact avec la pédale, par
l’intermédiaire d’une cale, la tige et le serrage.

La semelle de la chaussure.

Elle est essentielle car permet de créer une bonne connexion entre votre corps et la pédale de votre vélo. Le mouvement de pédalage circulaire qui vous est nécessaire pour propulser votre vélo est en réalité la combinaison de 2 phases : la poussée quand vous appuyez sur les pédales mais aussi la remontée quand vous tirez la pédale vers le haut. Ce double effort doit être réalisé pour effacer les points morts haut et bas. La semelle doit donc offrir une certaine rigidité lorsque vous appuyez sur les pédales. Vous aurez donc le choix entre des semelles rigides et semi-rigides.

La semelle semi-rigide composée par un alliage, souvent en nylon ou fibre de verre ou polyamide, sera préférée par les cyclistes débutants pour sa souplesse et son confort. Quand au cycliste régulier ou en recherche performance, il portera sa préférence sur les semelles rigides. Légères, conçues la plupart du temps en carbone, elles offrent l’avantage de ne pas se déformer sous la poussée, même si elles sont nettement plus inconfortables.

Le serrage

Tout aussi important que la semelle, le serrage permet au cycliste d’avoir un bon maintien du pied dans la chaussure afin que celui-ci ne se décolle pour ne flotte à l’intérieur de la chaussure. Un bon ajustement est nécessaire quel que soit son niveau de pratique. En revanche, un débutant n’aura pas besoin d’une hyper fixation. Il existe différents types de serrages : à scratchs ou velcros, avec lacets ou avec sangles micrométriques.

Les lacets offrent un bon ajustement mais si vous avez eu le malheur de trop serrer au départ, ce ne sera pas pratique pour vous de devoir s’arrêter, déclipser les pédales, de défaire puis de refaire les lacets. Malgré tout, ils font un retour en force ces dernières années même au niveau de modèles haut de gamme du fait qu’ils ne renient pas la rigidité et la performance. Pratiques et solides, les velcros sont plutôt conseillés pour les débutants. Ils offrent un bon maintien du pied et sont faciles à ajuster même pendant que vous roulez. Toutefois, l’humidité peut leur occasionner une certaine perte d’adhérence. Reste le serrage micrométrique qui permet de régler vos chaussures en fonction de votre pied. L’utilisation de sangle ou de molette offre de pouvoir resserrer en roulant grâce à un système qui est très précis. Un compétiteur peut avoir plusieurs BOA, petites molettes rondes, pour avoir un pied bien fixé avec un serrage et un desserrage rapide et précis.

Le confort

Le serrage et la fixation se doivent d’être complétés par une bonne gestion du confort du pied. La morphologie de votre pied est importante, pied large ou fin, le chausson doit correspondre. Avec l’effort, le pied peut chauffer voire gonfler et dans ce cas, vous risquez d’en souffrir. Il faut donc bien vérifier que la chaussure n’est pas trop serrée quand vous la choisissez. Elle doit aussi être aérée et ventilée. Le must de la chaussure de compétition réside dans les modèles thermoformables : le chausson est modelé à votre pied sur mesure.

D’autre part, selon le modèle choisi, surtout dans le cas de modèles aérés, pendant les saisons plus froides, il vous sera toujours possible de mettre des chaussettes plus épaisses voire des couvre-chaussures. Celles-ci isolent du froid et de l’eau.

Enfin, le tarif n’est pas à négliger. Pour les modèles courants, les prix varient de 35 euros à 400 euros. Mais dès que vous vous intéressez à des modèles totalement sur mesure, les pris peuvent atteindre les 3500 euros. Ce n’est pas non plus à négliger.

Choisir son sac à dos de cycliste

Tout d’abord, nous devons faire la distinction entre les sacs à dos d’hydratation et les sacs à dos de stockage ordinaires. Nous pouvons trouver sur le marché des modèles de sacs à dos conçus presque exclusivement pour l’hydratation, comme la large gamme de sacs à dos Camelbak qui ont conçu une technologie appelée Antidote qui se développe comme
une valve et un sac qui sont à l’intérieur du sac à dos. Les liquides sont placés à l’intérieur de la poche, avec la valve à l’extérieur pour que vous puissiez vous hydrater confortablement quand vous en avez besoin. D’un autre côté, il y a les modèles normaux qui permettent de stocker toutes sortes d’outils vitaux pour le cycliste, comme nous l’avons déjà mentionné au début de ce texte.

 

Une fois que nous avons déterminé le type de sac à dos dont nous avons besoin, un autre élément à prendre en compte est le matériau dont il est fait. Il est conseillé de préférer les
matériaux respirants, pour éviter l’accumulation de la sueur sur le dos et les épaules, ce qui nous fera nous sentir plus frais et en général avec une meilleure température corporelle. Préférez également les sacs à dos de vélo fabriqués dans des matériaux résistants mais légers, comme le Camelbak Kudu 18 en maille 3D ultra-légère, ou le Massi River Backpack, en Cordura, qui est un tissu en nylon beaucoup plus résistant aux déchirures.

Poids du sac à dos, poids du vélo

Tout poids que vous mettez sur votre dos s’ajoute au poids global du vélo lorsque vous êtes dessus (surtout dans les montées), c’est pourquoi il est si important, en plus de ne transporter que ce dont vous avez besoin, que ce soit aussi léger que possible en soi, comme le sac à dos Lobo de Camelbak, fabriqué dans un tissu ultra-léger, avec des poches extérieures, une capacité de sac d’hydratation et un poids total de 490 grammes. Le fait qu’il dispose de poches est très utile car nous ne recommandons pas de porter des objets suspendus à l’extérieur, car cela provoquerait un déséquilibre du poids dû au mouvement. Une autre des grandes découvertes de la légèreté dans les sacs à dos de vélo est le Camelbak Aurora, pour les femmes cyclistes, avec un poids de seulement 280 grammes et un design très attrayant avec des couleurs puissantes.

Toutes ces considérations nous amènent à conclure que le choix d’un sac à dos cycliste adapté, doté de caractéristiques innovantes et d’un design confortable et résistant, que nous pratiquions le vélo de route ou le VTT, nous aidera à profiter de l’itinéraire que nous décidons, avec la tranquillité d’esprit et la sécurité de transporter tout ce dont nous avons besoin, sans rien de surchargé ni de manquant.

Rémi Cavagna

Rémi Cavagna (Clermont-Ferrand, France 10 août 1995) est un jeune cycliste français qui a fait ses débuts sur le continent en 2016 avec Klein Constantia. Au cours de sa première année en tant que professionnel, il a remporté cinq victoires d’étape : Alentejo, Tour de Berlin, Paris-Arras, Circuit d’Ardennes, Solidarnosc ; et le classement général du Tour de Berlin ainsi que le championnat de France U23 du contre-la-montre. Il a également pris la deuxième place au classement général de Paris-Arras. Sa grande saison attire l’attention de Quick-Step, qui lui ouvre en 2017 les portes du WorldTour. Cavagna est l’un des espoirs français de demain, déjà inscrit dans les rangs de l’équipe de Patrick Lefevere. Pour sa première année dans la catégorie supérieure, Cavagna a pris la deuxième place du Tour de Belgique et en 2018, il a remporté la classique continentale Across West Flanders, une course qui l’a consacré comme un coureur d’avenir.

 

En 2019, Rémi Cavagna a remporté ses premières victoires sur le circuit mondial en remportant une étape du Tour de Californie et une autre victoire sur la Vuelta a España avec arrivée à Tolède, après avoir filtré dans une échappée et en avoir sauté à 25 km de la ligne d’arrivée, où il est arrivé seul. Lors de la saison 2020, il remporte la Classique Faun-Ardèche, puis devient champion national contre la montre. En 2021, il clôture le Tour de Romandie en remportant le contre-la-montre,

 

Le Français Rémi Cavagna a trouvé un accord avec Deceuninck – Quick Step pour renouveler son contrat jusqu’à la saison 2021. Le joueur de 24 ans fait partie de l’équipe belge depuis 2017, date à laquelle il est arrivé en provenance de Klein Constantia. Au cours de ces années, il a remporté trois victoires, la plus importante étant celle de la Vuelta a España, où il a couru en solitaire pendant 20 kilomètres.

 

Cavagna a tenu à remercier Lefevere pour la confiance qu’il lui a accordée :  » Tout d’abord, je veux remercier l’équipe pour avoir cru en moi, car cela fait maintenant trois ans que je suis avec eux et je suis très heureux. C’est la meilleure équipe du monde et, pour mon amélioration, c’est la meilleure dont je puisse faire partie. Chaque année que je suis avec eux, je m’améliore et je dépasse la norme que j’avais fixée la dernière fois. Cela se voit dans mes résultats : l’année dernière, j’ai gagné une course et cette année, j’en ai déjà gagné deux, toutes deux des courses du World Tour et des courses plus importantes. Je suis sûr à 200% qu’avec cette équipe, je peux encore progresser et j’ai beaucoup à donner ».

Romain Bardet

Marco Bertorello / AFP

Romain Bardet (Brioude, France, 9 novembre 1990) est un cycliste français dont la spécialité est la montagne, bien que son énorme qualité le fasse lutter pour les classements généraux et même les classiques d’un jour. Le cycliste français est l’un des espoirs français de remporter à nouveau le Tour de France, 33 ans après Bernard Hinault.

 

En 2011, il a réalisé des performances exceptionnelles telles qu’une deuxième place dans le Liège-Bastogne-Liège des moins de 23 ans et deux étapes du Tour de Savoie. La même année, il a rejoint l’équipe AG2R La Mondiale, pour deux saisons à partir de 2012, mais est resté dans la structure de Vicent Lavenue pendant plus de huit ans. Il a fait ses débuts avec l’équipe AG2R La Mondiale lors du Grand Prix Cycliste la Marseillaise fin janvier et son meilleur résultat a été la 4ème place au Tour de Turquie. En 2013, il a commencé la saison avec des résultats discrets. Il a terminé 12ème du Critérium International. Il est arrivé au Tour de France en tant qu’apprenti, mais a surpris et a réussi à terminer 15ème étant un avenir de vie pour son pays avec Thibaut Pinot, cette année-là il a remporté le classement général du Tour de L’Ain.

 

En 2014, Romain Bardet fait son retour à la compétition lors de la première édition du Grand Prix Cycliste la Marseillaise où il termine 10e après le sprint final. De retour en France, le 2 mars, dans les derniers kilomètres de La Drôme Classic, il a attaqué le groupe principal pour gagner en solo. Pour sa deuxième participation au Tour de France, il a terminé sixième après s’être battu pour le podium.

 

Lors de la saison 2015, il a remporté une victoire d’étape lors du Critérium de Dauphiné où il a terminé sixième. Lors du Tour de France, il a remporté une étape de montagne mais a terminé neuvième au classement général, à plus de 15 minutes de Chris Froome. 2016 a été la grande année du Français. Lors du Tour de France, il remporte une autre étape à Saint-Gervais Mont Blanc et au classement général, il termine 2e, à quatre minutes de Froome.

 

Romain Bardet a été sélectionné pour représenter la France aux Jeux olympiques de 2016 dans la course individuelle sur route, qu’il a terminée en 24e position. En 2017, il remporte une nouvelle étape du Tour de France en terminant à Peyragudes et termine à Paris à nouveau sur le podium mais cette fois-ci en troisième position derrière une nouvelle fois Chris Froome et Rigoberto Urán. Cette saison-là, il a également participé à la Vuelta a España pour la première fois et a terminé 17e.

 

En 2018, avec l’objectif du Tour de France, il a terminé troisième du Critérium de Dauphiné. Dans le Tour de France, il a terminé sixième au classement général. Après le Tour, il a participé au Tour d’Allemagne et à des courses d’un jour italiennes en préparation de la Coupe du monde d’Innsbruck. Bien qu’il ne soit pas le leader de l’équipe, il a remporté la médaille d’argent aux Championnats du monde où il n’a été battu que par Alejandro Valverde.

 

La saison 2019 était une nouvelle fois centrée sur le Tour de France. En chemin, il a fait plusieurs top 10 : Tour de Haut Var (2ème), Classic de l’Ardèche Rhône Crussol (4ème), Royal Bernard Drome Classic (7ème), Paris – Nice (5ème), Amstel Gold Race (9ème) et Critérium de Dauphiné (10ème). Cependant, lors du tour de France, il n’a pas pu se battre pour le maillot jaune et a terminé 15ème, étant le roi de la montagne.

 

Bardet a participé à quatre courses en 2020 avant l’interruption due au coronavirus, terminant 2e du Tour des Alpes Maritimes et du Var derrière Nairo Quintana.

Julien Alaphilippe

Julien Alaphilippe a été sacré champion du monde de cyclisme sur route à Imola en 2020 et un an plus tard en octobre 2021 à Louvain, dans les Flandres. Seuls six coureurs dans l’histoire du cyclisme ont réalisé le même exploit. Le palmarès du champion français comprend de nombreuses autres victoires significatives, mais l’exploit de courir deux années consécutives avec le maillot arc-en-ciel l’a définitivement placé sur la liste des plus grands cyclistes actuels. Par-dessus tout, il fait partie de ces cyclistes qui enthousiasment les fans par son courage et son absence de scrupules pour atteindre ses objectifs. Dans ce livre, Julian raconte son année arc-en-ciel, en évoquant ses succès et ses revers, sa femme et la naissance de son fils, sa famille et ses coéquipiers, ses passions et son quotidien d’homme et de champion.

 

LE PROTAGONISTE – Julien Alaphilippe

Il est cavalier professionnel depuis 2013. Il a remporté un Milano-Sanremo (2019), un Strade Bianche (2019), trois Flèches wallonnes (2018, 2019 et 2021), une Classique de Saint-Sébastien (2018) et un bon nombre d’étapes du Tour, de la Vuelta et d’autres courses à étapes. Il a remporté les championnats du monde en 2020 et 2021. Il a toujours couru pour l’équipe belge Quick Step, dirigée par Patrick Lefevere. Sa compagne, Marion Rousse, ancienne cycliste professionnelle et commentatrice de télévision, lui a donné un fils, Nino, en juin 2021.

 

Julien Alaphilippe, surnommé le Mousquetaire par ses amis et fidèles supporters, a représenté et honoré les maillots Deceuninck-Quick Step et français sur tous les terrains et contre tous les adversaires. Parfois avec des choix hors sujet, risqués, peu appropriés pour un champion comme lui. Un génie et une intempérance qui ont été récompensés par les jurés du Vèlo d’Or, remporté par Primož Roglič, avec le titre de meilleur cavalier français de 2020.

 

Une course de relais entre les deux, puisque l’année dernière c’est Julien Alaphilippe qui a remporté la récompense la plus convoitée du Vélo d’Or. Les deux coureurs ont connu une saison exceptionnelle, avec des joies et quelques déceptions. Comment oublier les championnats du monde d’Imola, où ils ont fait un grand show, et surtout le Liège.

 

Pour cette année, les jeux sont faits et nous espérons qu’en 2021, tant Alaphilippe que Roglič, ainsi que les autres protagonistes de la saison la plus intense de l’histoire du cyclisme, continueront à nous divertir. La chasse aux trophées les plus convoités est ouverte.

Tour d’Espagne

C’est le 5 septembre 2021 qu’à débutée la 68e édition de la Vuelta Ciclista a España, l’une des trois plus importantes compétitions cyclistes au monde avec le Tour de France et le Giro d’Italia. Depuis sa première édition en 1935, il a connu des périodes plus ou moins fastes, mais tous ses lauréats sont entrés dans l’histoire sur leur moto.

 

1935-1950

Un début marqué par les guerres

Le lundi 29 avril 1935, la première édition du Tour d’Espagne est lancée. Avec 50 héros qui ont parcouru 3 425 kilomètres en quatorze étapes, dont dix de plus de 250 kilomètres. À l’époque, on utilisait de lourdes bicyclettes en fer et les cyclistes devaient endurer des crevaisons constantes qu’ils devaient réparer eux-mêmes. Le premier vainqueur de la manche espagnole est le Belge Gustav Deloor, qui devance de douze minutes son dauphin, l’Espagnol Mariano Cañardo. Deloor a répété sa victoire l’année suivante et a également aidé son frère Alfons à terminer deuxième. Cañardo n’a pas pu réitérer la bonne performance de la première édition en raison d’une chute causée par un chien qui s’est mis sur son chemin.

 

La guerre civile, puis la guerre mondiale, retardent la troisième édition de la Vuelta à 1941, avec une domination nationale écrasante, car la guerre qui ravage l’Europe ne fait venir en Espagne que quatre étrangers, tous suisses. Julián Berrendero a été le premier Espagnol à gagner la Vuelta et Delio Rodríguez a remporté 12 étapes cette année-là. Berrendero réitère son triomphe en 1942 et devient la première idole espagnole de la ronde. Il a également eu la chance cette année-là que l’un de ses principaux rivaux, Antonio Escuriet, abandonne la course pour rejoindre sa femme qui vient d’accoucher.

 

La mauvaise situation économique du pays a obligé la Vuelta à prendre deux ans de repos. En 1945, le sprinter Delio Rodríguez s’impose finalement et gagne une demi-heure sur son dauphin grâce à une échappée dans la deuxième étape, où il arrive seul. Le grand Dalmacio Langarica s’est imposé en 1946 tandis que Rodríguez a continué à collectionner les étapes pour atteindre 38 à la fin de sa carrière. Après les victoires de Deloor lors des deux premières éditions, un autre Belge, Edouard van Dyck, l’emporte en 1947. Il a été remplacé par Bernardo Ruiz, qui a dominé une édition dans laquelle il a également remporté le classement de la montagne.

 

Après une autre année de repos, la Vuelta revient en 1950 avec deux frères comme protagonistes, Emilio et Manuel Rodríguez, premier et deuxième sur le podium. C’était une édition médiocre, avec seulement 42 coureurs – 34 Espagnols -, peu d’excitation et un faible suivi parmi les fans.

1955-65

Loroño contre Bahamontes

La Vuelta a fermé jusqu’en 1955, date à laquelle elle a refait surface avec 106 coureurs répartis dans 18 équipes nationales. La participation espagnole était de haut niveau : Federico Martín Bahamontes, Jesús Loroño et Miguel Poblet. Cependant, le Français inconnu Jean Dotto a été le vainqueur inattendu grâce au fait qu’il s’est retrouvé dans la bonne échappée et qu’il a pu résister aux attaques des uns et des autres. En 1956 est né le premier vainqueur italien de la Vuelta : Angelo Conterno. Un an plus tard, c’est Loroño qui a finalement triomphé, protagoniste d’une course dans laquelle il a pris 21 minutes à Bahamontes.

 

De nos jours…

 

Le Kazakh Vinokourov a remporté la Vuelta a España 2006, malgré la grande course d’Alejandro Valverde, mais dans l’étape de Grenade il a dû abandonner le maillot d’or. C’était une édition avec de bons leaders. Un coureur secondaire, Óscar Pereiro, jouera un rôle majeur dans le Tour de cette année-là, dans lequel il se classera deuxième et gagnera quelques mois plus tard en raison du dopage de Landis. Menchov a répété son triomphe en 2007 avec une domination presque écrasante. Le Russe, qui vit en Navarre, a été leader pendant 13 jours et a également remporté les classements de la montagne et du combiné. Lors de l’édition 2008 de la Vuelta, très suivie, la prédiction s’est réalisée et Alberto Contador, qui avait remporté le Giro quelques mois auparavant et le Tour l’année précédente, est devenu le cinquième coureur, après Merckx, Anquetil, Gimondi et Hinault, à remporter les trois grandes courses par étapes. De nombreux coureurs ont porté le maillot d’or mais le triomphe de Contador sur l’Angliru a été le coup définitif pour atteindre Madrid en tant que leader.

 

L’édition 2009 a été le 29e triomphe espagnol dans la Vuelta. Alejandro Valverde, après deux podiums, a réalisé son premier grand triomphe dans une Vuelta où la combativité a fait défaut, puisque personne n’a menacé le triomphe du Murcian.

 

En 2010, l’Italien Vincenzo Nibali, 25 ans et coureur de Liquigas, s’est imposé ; un de ses compatriotes n’était pas monté sur la plus haute marche du podium depuis 1990, lorsque Marco Giovannetti avait triomphé. La deuxième place de la Vuelta, qui a inauguré un nouveau maillot de leader, le rouge, est revenue à Ezequiel Mosquera de l’équipe Xacobeo. C’est l’une des rares joies des Espagnols dans une édition où les étrangers ont remporté les classements importants.

 

Les deux dernières fois, le podium a eu une saveur espagnole, avec Juanjo Cobo en 2011 et Alberto Contador en 2012. Pour l’édition 2013, qui débute aujourd’hui à 18h48, les favoris sont annoncés comme étant Purito (Joaquim Rodríguez) et Alejandro Valverde. Nous verrons si elles se réalisent ou s’il y a des surprises, mais ce qui est certain, c’est que le spectacle est servi.

Tour d’Italie

La première édition du Giro d’Italia est partie de Milan le 13 mai 1909 à 2h53 du matin d’un lieu connu des chroniques pour des raisons beaucoup plus tragiques : Piazzale Loreto. L’étape d’ouverture s’est terminée à l’hippodrome de Bologne, 14 heures, 6 minutes et 15 secondes plus tard après 397 kilomètres de course sur les routes poussiéreuses de l’époque. Dario Beni, de Rome, né en 1889, a été le premier vainqueur à porter le maillot du légendaire Bianchi. C’était une époque héroïque, où les gens étaient sur la route de l’aube au crépuscule, où les étapes partaient tous les trois jours et où il fallait affronter des kilomètres impensables aujourd’hui. L’idée du Giro est venue de Tullo Morgagni, de Forlì, un passionné de sport, organisateur d’événements par vocation, journaliste à la Gazzetta dello Sport, qui, avec le soutien de son journal, a battu l’autre grand journal milanais, le Corriere della Sera, qui voulait lancer un événement similaire en même temps que la course automobile Giro d’Italia, qu’ils organisaient déjà. La Gazzetta a été la première à arriver.

 

Le 24 août 1908, elle annonce l’événement et offre un prix de 25 000 lires au gagnant. Le Corriere a fait bonne figure et a contribué à l’argent du prix. Lors de cette première édition, il y avait huit étapes, 2447 kilomètres de Milan à Milan et le classement était déterminé par la somme des classements, 1 point négatif au premier, deux au deuxième et ainsi de suite à chaque étape. Le vainqueur du premier classement général est Luigi Ganna, né en 1883, originaire d’Induno Olona, un village de la province de Varèse très proche de la frontière suisse. Il a remporté deux étapes et s’est toujours bien placé, terminant son effort le 30 mai avec 25 points négatifs. La légende cycliste veut que lorsqu’il est descendu de son vélo et qu’il a été abordé par un journaliste qui voulait savoir quelle était son impression la plus vive après sa victoire, il a répondu : « L’impression la plus vive est que ça me brûle tellement ».

 

127 avaient quitté Milan et 49 étaient revenus. L’un d’eux, Camillo Carcano, a été disqualifié parce que lors de la cinquième étape, de Rome à Florence, il a pris un train à la gare de Civita Castellana, est descendu à Pontassieve et a attendu le passage du groupe pour revenir et terminer la course.

 

Le Giro a immédiatement conquis les foules qui remplissaient les rues pour voir passer les coureurs et a été répété en 1910, 10 étapes, toujours de Milan à Milan, avec une longueur de kilomètres portée à 2987. Carlo Galletti, Milanais d’Atala, une autre équipe cycliste italienne légendaire, a gagné, précédant deux coéquipiers, dont Ganna, qui avait quitté Bianchi, à la troisième place. Galletti réitère en 1911, cette fois sous le maillot de Bianchi, et en 1912, de retour chez Atala, il gagne à nouveau, cette fois avec ses coéquipiers, dans une édition spéciale, la seule de l’histoire qui avait le classement par équipe comme principal. Officieusement, il était également le vainqueur du contre-la-montre individuel. En 1913, il y a un retour à la formule des points individuels, avec la victoire de Carlo Oriani, également originaire de Balsamo à Milan, né en 1888, qui meurt à 30 ans en 1917 après être tombé malade d’une pneumonie pendant la retraite de Caporetto. Il a été le premier à remporter le Giro sans gagner une seule étape. En 1914, le classement est basé sur la somme des temps, celui qui est encore utilisé aujourd’hui, ce qui a récompensé Alfonso Calzolari qui a pu devancer le deuxième classé de presque deux heures, un écart qui serait impensable aujourd’hui. Bolognais de Vergato, contrairement à Oriani, il a eu une très longue vie, mourant à Ceriale en 1983, quelques semaines avant son 96e anniversaire.

 

En 1915, le Giro s’arrête : la Première Guerre mondiale, qui ravage l’Europe depuis 1914, menace également l’Italie. La guerre est le seul événement à ce jour qui a pu arrêter le Giro : de 1914 à 1918 et ensuite de 1941 à 1945, mais toujours et seulement pour le temps strictement nécessaire : en 1919 la course a repris le 21 mai, 6 mois et 17 jours après la fin des combats, en 1946 la course a commencé le 15 juin, 13 mois et 20 jours après le dernier coup de canon.

 

En 1924, il y a 12 étapes et 3613 kilomètres, mais c’est un Giro très spécial, les équipes officielles ne participent pas à cause d’un conflit avec les organisateurs et la Gazzetta l’ouvre aux coureurs indépendants, qui doivent assurer toute la logistique, y compris l’entretien, puisqu’ils n’ont aucune organisation. Le vainqueur est Giuseppe Enrici, avec peu d’autres résultats dans sa carrière, qui a profité de l’occasion. Pour la seule fois dans l’histoire, une femme a également participé à la course, Alfonsina Morini Strada, née à Castelfranco Emilia en 1891, a réussi à terminer la course, mais pas dans le classement car elle a terminé hors du temps maximum lors de la quatrième étape, et a été l’un des trente coureurs qui sont revenus à Milan sur les quatre-vingt-dix qui ont pris le départ. Elle a tenté à nouveau de s’inscrire à la course les années suivantes, mais n’a plus été autorisée à le faire.

Tour de France

Le Tour de France est la course cycliste sur route la plus célèbre et la plus importante du monde. La course a lieu chaque année depuis 1903 (à l’exception des périodes de la première et de la deuxième guerre mondiale) en juillet. Pendant environ trois semaines, les cyclistes participent à la course, traversant le pentagone français en long et en large, et parfois les pays voisins.

 

L’idée est venue d’un jeune journaliste cycliste, Géo Lefèvre. Pour pallier la crise du journal pour lequel il travaille, il propose l’organisation d’un événement unique : une course cycliste par étapes à travers la France. Le cyclisme étant très populaire à l’époque, le journal, L’Auto-Vélo, a pu bénéficier d’une grande publicité et d’une augmentation substantielle des ventes.

 

Le journal se distinguait par le fait qu’il était imprimé sur du papier jaune, c’est pourquoi le maillot du coureur en tête du classement général était de la même couleur. Pour le même principe, le maillot rose du Giro d’Italia a la couleur de La Gazzetta dello Sport.

 

Les autres classements comprennent le meilleur grimpeur, le meilleur jeune coureur et la meilleure équipe. A chaque étape, le « Prix de la combativité » est également décerné au cycliste le plus acharné.

 

Pendant un certain temps, l’un des prix était décerné au dernier coureur du classement : la Lanterne Rouge. Le dernier cavalier à arriver portait un signe de reconnaissance rouge sous sa selle. La tradition voulait aussi qu’il parcoure la dernière étape avec une lanterne et un tour d’honneur à l’arrivée. Celle de la dernière place est donc toujours convoitée par les coureurs en quête de visibilité médiatique. Depuis 1980, cependant, afin de décourager cette pratique, les organisateurs ont décidé d’éliminer du Tour le dernier coureur classé de chaque étape.

 

Comme pour le Giro d’Italia, la course prend un tournant dans les étapes de montagne. Certaines montagnes sont devenues légendaires pour les amateurs de ce sport. Parmi les plus célèbres figurent le col du Tourmalet (2 114 m dans les Pyrénées), le col du Galibier (2 645 m dans les Alpes) et le Mont Ventoux (1 909 m en Provence).

 

Depuis 1975, la dernière étape du Tour se termine à Paris, dans le cadre des Champs-Elysées, pour le plus grand plaisir des touristes et des Parisiens.

Pour plus d’informations et d’événements à Paris liés au Tour de France, consultez la page Événements à Paris.