Les boissons énergétiques

Une boisson pour l’effort

Chaque cycliste le sait, pour pédaler longtemps, il faut surveiller sa condition physique, son alimentation et surtout son hydratation. La boisson contenue dans le bidon, accrochée sur le cadre du vélo, a un rôle essentiel pendant l’effort.

Traditionnellement, le coureur se préparait un bidon de 500 ml d’eau dans lequel il ajoutait 3 morceaux de sucre, afin de compenser ses pertes énergétiques. Le sucre en morceau, association de glucose et de fructose, permet sans nul doute d’éviter l’hypoglycémie générée par l’effort du au pédalage intensif. Celui-ci, réalisé généralement pendant 2 à 4 heures, représente une énorme consommation énergétique. Il faut donc la compenser et éviter le coup de fatigue par un apport énergétique suffisant. En effet, rouler pendant plus de 2 heures entraine la consommation des réserves musculaires en glycogène. Ce phénomène provoquer la sensation de faim dans un premier temps, l’hypoglycémie et finalement une contre-performance, loin d’être souhaitée par le compétiteur.

Malgré les conseils nutritionnels qui peuvent être prodigué aux sportifs, certains continuent de vouloir ne boire que de l’eau. Adeptes de la perte de poids, pour être plus léger sur son vélo, le sportif sollicite ses acides gras corporels de façon dangereuse et finit par puiser dans son potentiel musculaire. Les effets peuvent être vite désastreux : risque de blessure, mauvaise qualité de récupération et problèmes de régénération musculaire. Certains tentent alors de se reposer sur un apport alimentaire solide avec des barres céréalières, des pâtes de fruits et autres sources de sucre qui ne sont pas forcément les meilleures dans ce cas. L’hydratation sucrée reste le plus recommandé.

Les préparations sucrées

Vous pouvez vous simplifier la vie en portant votre choix sur les gammes de boissons énergétiques commercialisées un peu partout. Avec un choix pouvant satisfaire la majorité des gouts des cyclistes, elles sont tout aussi faciles que rapides à préparer. Surveillées par la Société française de nutrition du sport, elles sont sécurisées vis-à-vis du dopage, car normalisées AFNOR.

Elles présentent toutefois un inconvénient : la composition en sucre est pour certaines trop élevée. Il est possible de trouver entre 60 et 80 g/l de glucides dans une boisson alors que la meilleure digestibilité se situe autour de 30 g/l. Si vous tenez à utiliser cette solution, n’hésitez pas à vous adresser à un coach sportif ou un diététicien diplômé en nutrition du sport afin d’adapter la boisson à vos besoins réels en la matière.

Les nouvelles boissons énergétiques

 

Les fabricants de boissons énergétiques sponsorisent depuis déjà quelques années de nombreuses équipes de coureurs. Les dernières générations de boissons sont basées sur des hydrogels. Faciles à utiliser, elles offrent une excellente tolérance, un bon taux d’hydratation et une assimilation renforcée. L’innovation de ces nouvelles boissons vient d’une idée simple : encapsuler les glucides dans des hydrogels afin d’éviter de provoquer un ralentissement de la vidange gastrique qui peut exister dans le cas de boissons trop sucrées. Ce principe permet ainsi de laisser passer de plus grandes doses de sucre sans effets indésirables. Certaines marques ont ainsi pu porter la quantité de 7% de glucides des boissons sportives traditionnelles à 14%. Ces taux de sucre favorisent l’endurance, repoussent les périodes de fringale et certaines limites peuvent donc être repoussées.

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